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Vendredi 07 novembre 2008 | Journée d'étude
Charles Gide. Économie sociale et libéralisme du XIXe au XXIe siècle
Sous la Direction de Marc Pénin, responsable de l'édition des œuvres complètes de Charles Gide, la journée du 7 novembre 2008 réunira des communications de chercheurs économistes et historiens, suivies l'après-midi par deux tables rondes réunissant des responsables de l'économie sociale ainsi que les éditeurs des diffférents volumes.
Jeudi 16 octobre 2008 | Colloque
L'affaire de l'Iéna. Poudres et Marine : politique, risque et sécurité
Alors que l’Affaire Dreyfus vient de s’achever par la réhabilitation du capitaine Dreyfus et du colonel Picquart, promu général et devenu ministre de la Guerre du premier gouvernement Clemenceau, une nouvelle « affaire » éclate dans la presse et au Parlement. L’explosion du cuirassé Iéna à Toulon, le 12 mars 1907, et ses cent cinquante victimes intéressent certes d’abord la Marine, mais aussi le service des Poudres, fortement mis en cause par celle-ci et déjà contesté par l’Artillerie sur la question de la stabilité de la poudre B.
Mardi 16 décembre 2008 | Colloque
Main-d'œuvre étrangère en Allemagne en temps de guerre. Perspective de genre
Le 16 décembre 2008, le CEGES organise le colloque « Foreign Labour in Wartime Germany: the Gender Perspective ». Par ce colloque, le CEGES veut résolument ouvrir la question de la main-d'œuvre étrangère en Allemagne au cours des deux geurres mondiales, sur le plan chronologique, thématique et géographique. Le colloque se déroulera dans la salle de conference du CEGES à Bruxelles. Inscription au préalable requise. Prix: 15 € (10 € pour les étudiants).
Samedi 08 novembre 2008 | Journée d'étude
La Grande Guerre ne cesse de nourrir notre présent. Artistes, romanciers, cinéastes la mettent en scène, amateurs et passionnés entretiennent les sites du conflit ou recherchent les traces de leur ancêtre dans les tranchées et les expéditions. Les gouvernements ne manquent pas une occasion de célébrer la bataille de Verdun voire les soldats fusillés. Comment comprendre cette force des mémoires de 14-18 dans la société française ? Comment la Première Guerre mondiale parle-t-elle au présent ? Pour saisir ces enjeux historiens, artistes, journalistes et « praticiens » de la Grande Guerre exposent, dans cette journée, ouverte à la discussion, leurs approches contemporaines de la « der des ders ».
Dimanche 01 juin 2008 | Appel à contribution
La France et la Nouvelle-Zélande pendant la Grande Guerre
Le 4 novembre 1918, les troupes néo-zélandaises libérèrent la ville fortifiée du Quesnoy après une bataille décisive qui fut leur dernière offensive de la Grande Guerre pour les troupes neo-zelandaises. Des liens d’amitié se formèrent par la suite entre les soldats et les civils libérés et, jusqu’à ce jour, de nombreux Néo-Zélandais visitent le Quesnoy, la seule ville française à être jumelée avec une ville en Nouvelle-Zélande. Cette conférence fait partie des commémorations organisées autour du 90e anniversaire de la libération de la villa du Quesnoy. Cette conférence permettra de mieux comprendre quelle était la vie en France pendant l’occupation allemande et quel rôle jouèrent les Néo-Zélandais pendant le conflit.
Vendredi 25 avril 2008 | Journée d'étude
1914-1918. La France et la Belgique occupées : regards croisés
Dans le cadre des journées d'études France-Belgique qui se sont tenues depuis 2004 à l'université de Lille 3 (à savoir Un destin croisé, Rencontres photographiques, Salons et expositions, Sculpteurs/Sculpture), l'équipe 3 de l'Institut de recherches historiques du Septentrion organise, dans le cadre du projet ANR « Les occupations militaires en Europe », une journée consacrée aux occupations en France et en Belgique durant la première guerre mondiale. À la différence des autres manifestations scientifiques organisées dans ce cadre, cette journée d'études se consacrera à la représentation de ces occupations et à leur réception dans l'opinion publique.
Jeudi 24 janvier 2008 | Informations diverses
Existe-t-il une culture de guerre ?
Existe-t-il une "culture de guerre" et peut-on lui opposer une "culture de paix"? Peut-on expliquer la "brutalisation" et la durée de la Première Guerre mondiale par l'intensité du sentiment national et la haine de l'ennemi ? Ces questions, qui font l'objet d'un débat d'interprétation, seront débattues par plusieurs historiens.
Lundi 25 février 2008 | Appel à contribution
Quatre-vingt-dix ans après l’Armistice de 1918, que reste-t-il d’un des principaux artisans de la victoire alliée, Ferdinand Foch ? Officier et penseur militaire, stratège et écrivain, le maréchal Foch semble prisonnier d’une image quasi-hagiographique. Profitant du renouveau historiographique des études consacrées à la Première Guerre Mondiale, en France et à l’étranger, il est intéressant de revenir sur le premier chef d’une coalition militaire internationale, sans toutefois se limiter à ses seules actions de guerre.